Watermarking et données personnelles : « Nous ne conservons rien »

«Face aux DRMs traditionnels, simples verrous posés sur les livres numériques, restreignant nombre d’usages (prêt, lecture sur un autre appareil, impression…), le watermark, ou tatouage numérique, se présente comme une alternative plus qu’intéressante. « Le principal avantage, c’est qu’un livre tatoué peut être utilisé comme un livre papier : il est possible de l’afficher sur différents appareils, de le prêter… Le tatouage permet aussi d’éviter que des individus partagent illégalement les livres sur les réseaux, parce qu’ils savent qu’un tatouage permettra de remonter jusqu’au propriétaire », explique Erik Bank.

La solution, plus légère et moins restrictive, séduit les ayants droit, en leur permettant de protéger un contenu sans froisser les utilisateurs : « En Hollande », souligne même Erik Bank, « il a été décidé qu’un watermark serait posé sur les livres numériques, avec les informations personnelles de l’acheteur ». Une décision qui concerne tous les revendeurs d’ebooks, y compris Amazon.»

Actualitté – Le 10/10/13

http://www.actualitte.com/usages/watermarking-et-donnees-personnelles-nous-ne-conservons-rien-45590.htm

 

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Maud Serrière 

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