Lexique

Avant-propos

    Aujourd’hui, et depuis 2011, l’édition française est en pleine transition numérique. Les acteurs du secteur éditorial doivent se réinventer et créer de nouvelles facettes de leur métier en s’adaptant à de nouveaux modes et formats de lecture mais aussi, au quotidien, en assimilant de la pratique d’outils propres au digital. Dans cette période de construction numérique, des étudiants de la promotion 2015 du master 2 Publication Numérique (PUN) de l’École nationale supérieure des sciences de l’information et des bibliothèques (enssib – Villeurbanne) ont souhaité proposer un point d’entrée dans l’édition numérique à travers un lexique de termes qui composent ce nouvel aspect de l’édition.
De nombreux acteurs du numérique sont force de proposition pour aider à mieux comprendre ces nouveaux paramètres. Dans ce cadre, les étudiants de l’enssib ont trouvé opportun d’allier leur travail avec celui de l’Agence Rhône-Alpes pour le livre et la documentation (Arald) qui a réalisé un lexique numérique en 2010. Or, ce secteur évolue extrêmement vite et les termes qui le composent évoluent avec lui.
Le projet a donc été mené en différentes phases. Tout d’abord, les termes qui n’étaient plus actuels ont été supprimés et l’ensemble de l’organisation du lexique a été repensée (suppression des noms de marques déposées, des institutions, harmonisation des notions). Puis, l’équipe de travail a sélectionné deux bases référentielles : le lexique des termes du monde numérique de l’Académie de Créteil et le lexique des termes utilisés en édition numérique du Syndicat National de l’Édition pour alimenter cette base lexicale. Enfin, un certain nombre de termes, que les étudiants ont pu découvrir et utiliser pendant leur cursus et jugés pertinents, ont également été ajoutés au lexique. Un travail de réécriture des définitions a également été fourni.
Ce lexique, publié sous licence ©Creative Commons, est un travail réalisé entre fin 2014 et début 2015. Le format pdf téléchargeable librement est donc représentatif d’un instant T de l’évolution du secteur éditorial. Le format web, publié sur le site des étudiants du master PUN (publication-numerique.enssib.fr) pourra, lui, être alimenté par les promotions suivantes. Ce travail a pour but d’aider les acteurs du secteur éditorial à mieux appréhender le vocabulaire numérique parfois opaque pour les filières traditionnelles. Il permet également des points d’accès dans le numérique à travers des définitions enrichies en exemples et rédigées dans un soucis de compréhension pour tous.
La promotion 2015 du master PUN remercie l’Arald pour le soutien qu’elle a apporté à ce projet.

Priscille Legros @Priscille_lgrs
équipe de travail : Priscille Legros, Claire Bonnenfant (@Cbonnenf), Noémie Ponton, Valérie Saos, Lénaïk Le Digou, Thomas Cava, Héloïse Géandel, Edna Cordoba.

Lexique téléchargeable au format PDF sur le lien suivant :

lexique_EditionNumerique_masterPUN_enssib

 

Lexique

AFNOR

(Association Française de Normalisation)

Représentante française de l’organisation internationale de normalisation ISO. Elle régit les systèmes de normes et de certification dans les domaines suivants : information et documentation, technologies de l’information, applications des nouvelles technologies en information, documentation et édition.

Source : Lexique des termes numériques – Atelier du SNE janvier 2010

 

Agrégateur

Application permettant de rassembler (agréger) et de synthétiser des informations publiées sur différents sites web et principalement par le biais de fils (ou flux) de syndication ou RSS. L’utilisateur peut ainsi suivre en temps réel, via une interface unique, les mises à jour qui sont effectuées sur les sites auxquels il s’intéresse.

Il existe deux principaux types d’agrégateurs :

– les logiciels clients, qui permettent de lire des flux RSS et des podcasts (audio, vidéo) comme par exemple, iTunes (pour le podcasting uniquement).

– les applications en ligne (sites permettant la gestion des signets qui, par défaut, sont privés et non collaboratifs), comme Netvibes.

Sources : Dico du net et Wikipédia

 

Application

Terme générique désignant l’ensemble des programmes et procédures nécessaires au fonctionnement d’un micro-ordinateur. Les traitements de texte, les tableurs, les navigateurs web sont des applications. Il existe aussi des applications en ligne (exemple : Google Documents), des logiciels de bureautique aux logiciels de retouche d’images. Elles ne nécessitent pas d’installation sur l’ordinateur mais sont utilisables à partir d’un navigateur. On les appelle « cloud computing » (« informatique dans les nuages »).

Source : Dico du net

 

ARK

Archival Resource Key

Système d’identifiants basé sur la norme URI, permettant d’identifier une ressource présente sur le net. Les ARK peuvent désigner des objets de n’importe quel type : textes, images, logiciels, sites web, aussi bien que des objets physiques, comme des livres, des statues, et même des concepts immatériels. Elles sont l’équivalent du DOI dans les institutions culturelles publiques.

Sources : Bnf, Wikipédia

 

Auto-édition

L’auteur publie lui-même son (ses) ouvrage(s) sans passer par l’intermédiaire d’une maison d’édition. L’auto-édition se distingue de l’édition à compte d’éditeur ou à compte d’auteur. Avec le numérique, l’auto-édition s’est largement répandue grace aux plateformes proposant différentes alternatives pour publier un ouvrage en ligne.

 

ASCII

(American Standard Code for Information Interchange ou Code américain normalisé pour l’échange d’information)

Norme d’encodage informatique des caractères alphanumériques de l’alphabet latin. Elle est utilisée par la quasi totalité des ordinateurs personnels et des stations de travail pour stocker, analyser et communiquer de l’information textuelle.

D’autres normes existent, comme l’Unicode qui propose une version unifiée des différents encodages de caractères complétant l’ASCII et permettant l’encodage de caractères autres que ceux de l’alphabet latin.

Source : Dico du net

 

Avenant numérique

Les contrats d’édition actuels doivent contenir des clauses sur des procédés numériques assortis de rémunérations précises. Pour des contrats plus anciens, il est nécessaire d’ajouter un avenant qui devra prévoir la cession des droits patrimoniaux des auteurs pour la publication sur tout support et tout réseau numérique, en fixant les différentes rémunérations envisagées en fonction de l’exploitation de l’œuvre.

En outre, les autres modes d’exploitation (abonnement, prêt payant, lecture d’extraits, etc.) sont encore rarement mentionnés. Une réflexion doit être menée sur l’assiette de la rémunération de l’auteur dans l’univers numérique.

Sources : Service juridique de la SGDL, SNE

 

Balise

Marqueur sémantique ou lexical qui sert à délimiter des ensembles de données contenues dans un code source (cf. entrée HTML) ou sur les sites dits de réseaux sociaux Web 2.0, et qui sera invisible par le lecteur final. Par exemple, une balise dite « meta » est insérée dans l’en-tête d’une page web, après le titre, et permet de décrire le contenu de la page. Les principales balises meta sont :

-« Author » : Nom de l’auteur du document (attention à bien savoir à qui appartiennent les copyrights du document).

-« Description » : Courte description qui apparaît parfois dans les moteurs de recherche. La phrase doit être courte, dense en mots-clé et explicite (200 signes au maximum).

-« Title » : Les titres informatiques de chaque page d’un site doivent comprendre les mots-clés saisis par les internautes (100 signes au maximum).

Source : Dico du net

 

Big Data

Les Big Data désignent des ensembles de données tellement volumineux qu’ils en deviennent difficiles à traiter avec des outils classiques de gestion de base de données ou de gestion de l’information. Dans ces nouveaux ordres de grandeur, la capture, le stockage, la recherche, le partage, l’analyse et la visualisation des données doivent être redéfinis. Aujourd’hui, dans l’économie de l’information, le Big Data représente d’importants enjeux commerciaux et marketing.

Source : Wikipedia

 

Blog

À l’origine, un blog est un journal personnel ou un carnet de voyage disponible sur le web constitué par la réunion d’articles auxquels chaque lecteur peut généralement apporter des commentaires. Sa mise à jour (le « blogging »), normalement quotidienne, est effectuée par un utilisateur (le « blogger ») n’ayant pas forcément un profil technique. Des logiciels (Blogger, WordPress, Movabletype, Ublog…), accessibles via le web, permettent de créer et de maintenir facilement le blog. De plus en plus nombreux (plusieurs millions) et sophistiqués, les blogs font aujourd’hui leur apparition dans le monde de l’entreprise.

Aujourd’hui, de nombreux éditeurs, auteurs ou encore pure-players tiennent des blogs leur offrant un support de visibilité sur internet. Aux Etats-Unis, cette démarche est même structurée et professionnelle ; de nombreux éditeurs accompagnent leurs auteurs, notamment au niveau technique, pour la création de leur blog.

Source : Dico du net

 

Cloud Computing

Littéralement « Informatique dans les nuages », le cloud computing est l’utilisation de serveurs à distance pour stocker et traiter des données accessibles via le « cloud » par internet. Les services les plus connus sont Google Drive, Skydrive ou encore Dropbox.

Source : lexique des termes du monde numérique – académie de Créteil

 

Counter

(Counting Online Usage of Networked Electronic Resources)

Norme permettant de normaliser les usages de contenus en ligne. Elle est née en 2002, à l’initiative des éditeurs, des bibliothèques et des consortium de bibliothèques. Les statistiques COUNTER permettent aux bibliothèques de recevoir des données d’usages des bouquets de revues ou de livres auxquelles elles sont abonnées chez les éditeurs. Ainsi normalisées, les données d’usage deviennent comparables entre éditeurs et permettent aux bibliothèques de disposer d’outils d’évaluation de leurs politiques d’acquisition.

Source : Wikipedia

 

Contrat d’édition

Le contrat d’édition qui définit l’accord passé entre un éditeur et un auteur et indique les rôles et obligations de chacun a évolué, fin 2014, pour répondre aux nouvelles attentes liées au numérique. De nouvelles dispositions réglementaires ont ainsi été mises en place telles que l’obligation d’intégrer les droits numériques de l’oeuvre et l’obligation de leur exploitation. Ces modifications font suite aux accords passés entre la Société des Gens de Lettres (SGDL) et le Syndicat National de l’Édition (SNE).

Source : arald.fr

 

Creative Commons

Créées par Lawrence Lessig en 2001, les Creative Commons sont des licences internationales permettant aux auteurs d’autoriser certains usages non-commerciaux (reproduction et diffusion) de ces ouvrages. Les différentes licences Creative Commons permettent la publication d’une œuvre en définissant ses conditions de distribution et de réutilisation. Elles permettent ainsi de définir trois aspects d’un document : la paternité, le droit ou la restriction pour une utilisation commerciale, le droit ou la restriction pour des modifications. Il existe ainsi 6 licences différentes.

Sources : Martin, Albin. 2010. Et toi, tu télécharges ? Paris : Village Mondial, Wikipedia, Creatives Commons

 

CSS

(Cascading Style Sheets ou Feuilles de style en cascade)

Langage informatique qui sert à décrire la présentation des documents HTML et XML en donnant les indications de mise en page. Le but est de séparer la structure d’un document de sa forme dans un Epub ou sur le web. Le CSS est normalisé par le consortium W3C.

Source : SNE

 

Daisy

(Digital Accessible Information System)

Format développé depuis les années 2000 par le consortium DAISY pour intégrer des formats audios dans la structuration des documents numériques (liés au texte écrit) et pour permettre une lecture plus flexible (format principalement destiné aux livres adaptés aux déficients visuels). Daisy donne aux lecteurs les mêmes possibilités que le livre papier, à savoir : la navigation par chapitre, par section, par paragraphe ou par page. Les lecteurs peuvent écouter ou sauter les notes, les encadrés et les renseignements.

Source: Kearney, Greg, DAISY: What Is it and Why Use it ?

Data

Voir Donnée

 

Dématérialisation

Action de numériser des documents pour les conserver et les rendre accessibles au format numérique et de travailler directement sur ordinateurs pour ne plus utiliser de données imprimées. La dématérialisation est un procédé qui consiste à transformer des documents papier ainsi que les traitements qui leur sont appliqués en flux numériques et automatisés. Par exemple : dématérialisation des courriers, des factures, des flux monétaires, des procédures administratives (déclarations fiscales, TVA, appels d’offres).

 

DocBook

DocBook est l’un des cinq formats xml dédié pour la documentation technique informatique (matériel et logiciel) et standardisé par le DocBook Technical Comittee du consortium OASIS. Il est en train de s’imposer comme le format standard pour la documentation logicielle (notamment dans la communauté Open Source) et commence à être utilisé dans l’industrie. La normalisation par l’OASIS devrait d’ailleurs le rendre de plus en plus prisé.

DocBook permet la séparation des données et de la présentation, ce qui facilite la génération automatique du document, la création ou la complétion à partir d’une source de données. Les formats PDF et XPS peuvent être générés à partir de documents DocBook.

Plusieurs logiciels permettent d’enregistrer et d’ouvrir des fichiers écrits dans ce format : OpenOffice (depuis la version 3.0), XML Copy Editor.

Source : xul.fr

Voir Langage informatique

 

DOI

(Digital Object Identifier ou Identificateur d’objets numériques)

Élaboré par l’Association of American Publishers (AAP) et la Corporation for National Research Initiatives (CNRI) afin d’identifier les objets numériques (livres, chapitres, articles, images, enregistrements, vidéos ou toute autre œuvre de création). Sa formulation, sur le modèle déposant/identificateur, s’apparente à celle de l’ISBN (exemple : 10.65478/45920). À l’inverse de l’URL (non stable) le DOI est un identifiant pérenne permettant une identification fiable des documents numériques.

Source : Lexique des termes numériques – Atelier du SNE janvier 2010

 

Donnée

Element d’information circulant par un réseau téléphonique ou informatique. Elle est représentée sous forme conventionnelle afin de permettre un traitement standardisé par des hommes ou par des machines. Une donnée est la plus petite représentation formalisée de toute action entreprise sur internet. Celle-ci peut constituer un document, être complémentaire à un document (métadonnée) ou invisible à l’internaute (trace). Le web de données est l’archivage et le traitement des données de manière automatisée.

Source : Dictionnaire de l’informatique et d’Internet

 

DRM

(Digital Rights Management ou gestion de droits numériques)

Système de protection des documents afin d’en garantir la diffusion légale et d’en empêcher la diffusion illégale, rendu nécessaire lorsqu’il s’agit de protéger le droit d’auteur. Le DRM identifie la propriété intellectuelle et fournit un cadre visant à faire respecter les restrictions sur l’usage des données protégées ou de les exploiter. Aujourd’hui, le DRM le plus utilisé dans le secteur éditorial est celui développé par Adobe. Le consortium IDPF travaille à la création d’un DRM non propriétaire et allégé : LCP (Lightweight Content Protection).

Sources : Lexique des termes numériques – Atelier du SNE janvier 2010 et Dossier intitulé « Droit d’auteur, droits voisins dans la société de l’information » (http://www.culture.gouv.fr/culture/actualites/index-droits05.html)

 

DTD

(Definition of Type of Document ou Définition du type de document)

Description de la grammaire d’un fichier XML ou SGML, détaillant sa structure et permettant de la contrôler et la valider de manière automatisée. Il existe des DTD génériques (TEI pour l’édition littéraire et SHS, DocBook pour les documents techniques et logiciels, DITA pour l’information technique, …), mais chaque acteur peut également créer sa grammaire personnelle.

Source : Lexique des termes numériques – Atelier du SNE janvier 2010

 

Dublin Core

Schéma de métadonnées génériques qui permet de décrire des ressources numériques ou physiques et d’établir des relations avec d’autres ressources. Il comprend officiellement quinze éléments de description formels, intellectuels et relatifs à la propriété intellectuelle : titre, créateur, éditeur, sujet, description, source langue, relation, couverture, date, type, format, identificateur, collaborateur et droits.

Source : Glossaire des techniques de l’information (http://www.culture.gouv.fr), SNE

 

EAN

European Article Numbering

Utilisés dans le monde entier, les codes EAN servent à l’identification univoque d’objets. Il s’agit d’un standard international permettant l’échange de données entre producteurs et distributeurs dans le commerce et l’industrie. Codé sous forme de code à barres, le numéro EAN est composé de 8, 10 ou 13 chiffres.

Source : Wikipedia

 

E-Book

Voir livre numérique

 

E-Diffuseur

En charge de la promotion et de la diffusion des catalogues de livres numériques (par contrat de commercialisation), il est l’interface entre l’éditeur, l’e-distributeur (logistique des flux numériques) et le libraire (la plateforme commerciale). Exemples : le groupe EDEN (Groupe La Martinière, Editions Gallimard, Editions Fammarion), Immateriel.fr (E-diffuseur des éditeurs indépendants en France).

Source : SLF

 

E-Distributeur

Il gère le serveur commercial d’hébergement des fichiers, des métadonnées et des formats de fichier. Il prend en charge la délivrance des fichiers au client final, la gestion des DRM et le service après vente. Exemples : Numilog (agrégateur français de livres numériques et de livres audio numériques), So Book, Immateriel.

Source : SLF

 

E-Librairie

(E-Bookstore)

Désigne l’infrastructure technique et logicielle intégrée au site internet d’un libraire (plateforme de commercialisation) permettant de présenter l’offre numérique et imprimée actualisée, valorisée (feuilletage et recherche) ainsi que de facturer et réaliser la vente vers le client (paiement en ligne).

Source : SLF

 

Encre électronique

(Ou papier électronique, e-paper en anglais, E-ink étant une marque déposée)

Technologie d’affichage qui recrée l’apparence d’une feuille de papier imprimée, sans rétro-éclairage. L’écran se compose de capsules enfermant des particules noires et blanches chargées électriquement. Ces particules réagissent à des impulsions pour se positionner à la surface et afficher un texte ou une image. Une fois la page affichée, le dispositif ne consomme donc plus d’énergie, jusqu’à la modification suivante. L’encre électronique est utilisée sur les liseuses. Elle permet l’usage de supports flexibles et d’écrans souples.

Source : Lexique des termes numériques – Atelier du SNE janvier 2010, Wikipédia.

 

ePub

(Electronic Publication)

Développé par l’International Digital Publishing Forum (IDPF), l’ePub est un format ouvert standardisé pour les livres numériques. Basé sur XML et XHTML, il est dit ouvert, pour faciliter son interopérabilité. Il permet une mise en page adaptable et recomposable (« reflowable »), qualité que n’a pas le PDF. Un fichier ePub est composé de plusieurs fichiers zippés (instance, structure, métadonnées…) réunis dans un conteneur. Son extension est .epub.

Les premières versions du format, ePub et ePub2, sont dédiées au texte. EPub2 admet des images mais reste inadapté aux publications illustrées (bande dessinée). Les limites du format sont contournées par les développeurs, notamment grâce au Fixed Layout, une variante qui permet de figer la mise en page d’un contenu quel que soit l’écran utilisé. La plupart des livres numériques disponibles en 2015 sont au format ePub2. Développé à partir de 2011, ePub3 s’appuie sur html5 et CSS3. Il permet un enrichissement multimédia des contenus (video, animation, son, etc…) et une mise en page hybride, soit recomposable, soit fixe. Mais pour l’instant, seuls quelques dispositifs de lecture (iBooks sur iPad) supportent ePub3, ce qui freine son développement. L’avenir du ePub est incertain, le livre web, fondé sur html5, CSS et javascript, offrant plus de possibilités d’enrichissement.

Sources : Numilog (http://www.numilog.com/aide.asp#format), Wikipédia et lexique du SNE

 

E-Reader

Terme anglais désignant un appareil électronique dédié à la lecture de livres numériques.

Voir Liseuse

 

Feuilletage

Mécanisme fondamental d’accès au texte, souvent préparatoire à l’acte de lecture proprement dit. Le feuilletage est un ensemble d’opérations qui s’apparente à une lecture rapide dans des conditions spécifiques (contraintes temporelles, linguistiques, visuelles, etc.) et orientée vers une première esquisse globale mais schématique du livre.

Source : http://www.marsouin.org/IMG/pdf/feuilletage2003.pdf

 

Flash

Langage de programmation utilisé pour la création de séquences multimédia sur des pages web, Flash est un langage propriétaire commercialisé par la firme Adobe. Ce procédé est lu par le plugin Adobe Flash Player mais n’est pas entièrement reconnu par les produits mobiles Apple.

Source : Dico du net

 

Fichier

Ensemble de données numériques réunies sous un même nom et formant une unité fonctionnelle indivisible.

 

Format

(de données et de fichiers)

Convention informatique permettant de prédéterminer la structure, la représentation et le stockage des informations au sein d’un fichier. Elle rend possible l’échange de ces données entre divers programmes ou logiciels.

Types de formats :

Traitement de texte (ODT, TXT, DOC, RTF),

Description de pages structurées (PDF, PostScript, HTML, XHTML, XML, PHP)

Image (PNG, MNG, TIFF, JPEG, GIF, TGA, OpenEXR, BMP)

Dessin vectoriel, animation (VML, SVG, Silverlight, SWF, AI, EPS, DXF)

3D (XCF, BLEND, DCR, SKP, (SKB), DXF, 3DS, Max, C4D, VRML, X3D, IFC, DWG)

Son (OGG, FLAC, MP3, WAV, WMA, AAC)

Vidéo (MPEG, MP4, OGM(DVD, DivX, XviD), AVI, Theora, FLV)

Exécutable (BIN, ELF, EXE, SDC, BAT, APK)

Archive (fichier compressé) (7Z, TAR, GZIP, ZIP, LZW, ARJ, RAR, SDC)

On distingue les formats propriétaires ou fermés des formats libres ou ouverts ou interopérables. Les formats libres sont des formats dont les spécifications techniques sont publiques et sans restriction d’accès ni de mise en œuvre (exemple : l’ePub).

Sources : Glossaire des techniques de l’information (http://www.culture.gouv.fr),Wikipédia, SNE

 

GTIN-13

Code international de numérotation des articles à 13 chiffres du système GS1 composé du préfixe entreprise GS1, de la référence article et du caractère de contrôle. Il permet d’identifier toute unité commerciale, notamment les unités-consommateurs, les produits-services ou les consignations. Il constitue de plus l’une des deux solutions d’identification de l’unité logistique standard (l’autre étant le GTIN-14).

Le GS1 France est l’organisme français de concertation industrie-commerce, membre fondateur de GS1, organisme international de normalisation de la chaîne logistique : codification, identification automatique (codes à barres, radiofréquence), langages EDI… Anciennement Gencod EAN France.

Voir EAN, ISBN

 

HTML

(Hypertext Markup Language)

L’HyperText Markup Language est le langage de conception des pages web. C’est un langage permettant d’écrire de l’hypertexte. Le HTML se présente sous la forme d’un ensemble de balises qui structurent sémantiquement et mettent en forme le contenu des pages. Utilisé conjointement avec des langages de programmation et des formats de présentation (CSS), il permet d’y inclure des ressources multimédias, comme des images ou des formulaires de saisie.

 

Humanités numériques

Les humanités numériques, ou humanités digitales (digital humanities en anglais), sont un domaine de recherche et d’enseignement au croisement de l’informatique et des arts, lettres, sciences humaines et sciences sociales. Elles se caractérisent par des méthodes et des pratiques liées à l’utilisation des outils numériques, en ligne et hors-ligne, ainsi que par la volonté de prendre en compte les nouveaux contenus numériques, au même titre que des objets d’étude plus traditionnels.

 

Hyperlien

(ou lien hypertexte)

Dans un support informatique, lien associé à un élément d’un document hypertexte, qui pointe vers un autre élément textuel ou multimédia.

Source : Wikipédia

 

Hypertexte

Système de renvois permettant de passer directement d’une partie d’un document à une autre, ou d’un document à d’autres documents choisis comme pertinents par l’auteur. Un document hypertexte est donc un document qui contient des hyperliens.

Source : Glossaire des techniques de l’information (http://www.culture.gouv.fr)

 

IDPF

L’International Digital Publishing Forum (IDPF) est un consortium international à l’origine du format de livre numérique ePub. Il oeuvre pour le développement et la normalisation de formats ouverts assurant l’interopérabilité et l’accès des documents. Il travaille en lien avec le W3C.

Source : article IDPF, Wikipédia.

 

Interopérabilité

Capacité que possède un système informatique à fonctionner avec d’autres produits ou systèmes informatiques, existants ou futurs, sans restriction d’accès ou de mise en œuvre.

Sources : Wikipedia

 

Internet des Objets

L’Internet des objets représente l’extension d’Internet à des choses et à des lieux du monde physique. L’internet des objets (IdO, ou IoT en anglais) représente les échanges d’informations et de données provenant de dispositifs connectés présents dans le monde réel vers le réseau Internet.

Source : Wikipedia

 

ISBN

(International Standard Book Number)

Numéro international normalisé permettant l’identification d’un livre dans une édition donnée, sur tout support. Chaque manifestation d’une publication papier (ex. : brochée, reliée, etc.) et numérique (ex. : pdf, epub, etc.) se voit attribuer un ISBN différent.

À ce jour le numéro ISBN comporte treize chiffres répartis en cinq segments : le premier étant un préfixe appliqué au produit livre (978 ou 979), le deuxième identifiant la zone linguistique (2 pour les pays francophones), le troisième l’éditeur, le quatrième un livre précis dans la production de l’éditeur, le cinquième est un chiffre de contrôle.

Agence internationale : www.isbn-international.org,

en France : www.afnil.org

Source : Qu’est-ce-que l’ISBN ? sur http://www.afnil.org

 

ISO

(International Organization for Standardization ou Organisation internationale de normalisation)

Organisme qui définit les normes permettant de faciliter l’échange international de biens et de services, et de développer la coopération internationale dans divers domaines : économique, intellectuel, scientifique et technologique. Par exemple, la norme ISO-Latin 1 définit l’extension des caractères ASCII pour le français.

Source : Lexique des termes numériques – Atelier du SNE janvier 2010

 

ISSN

(International Standard Serial Number)

Numéro international normalisé à huit chiffres des publications en série, périodiques de type revues, magazines.

en France : Centre ISSN France, Bibliothèque Nationale de France, issn.france@bnf.fr

 

ISTC

(International standard text code)

Numéro international destiné à identifier les oeuvres textuelles.

Agence internationale ISTC : www.istc-international.org

Source: http://www.adbs.fr

 

Javascript

Langage de programmation de script surtout utilisé pour intégrer des fonctionnalités dans les interfaces utilisateurs des navigateurs. Il permet notamment l’animation de contenus de pages web interactives ou de livres numérique enrichis.

 

KF8

Format propriétaire de livre numérique développé par Amazon pour ses liseuses Kindle. Il est construit sur les mêmes bases que le format ePub 2.

 

Langage informatique

Ensemble codé de signes utilisé dans la définition ou le fonctionnement d’un système d’information. Ces langages formalisés et précis permettent de formuler des instructions adaptées à un calculateur électronique. Exemples : langages de programmation (Java, PHP, XSLT, par exemple) ou de balisage (Docbook, HTML, XML, SGML ou RSS, par exemple ).

Source : Wikipédia

 

LaTeX

LaTeX, prononcé /la.tex/ ou /la.tek/, est un langage et un système de composition de documents. Du fait de sa relative simplicité, il est devenu la méthode privilégiée d’écriture de documents scientifiques employant TeX. Il est particulièrement utilisé dans les domaines techniques et scientifiques pour la production de documents de taille moyenne ou importante (thèse ou livre, par exemple).

Source : Wikipedia

 

Licence

L’utilisateur qui paye pour utiliser un logiciel ou qui s’enregistre comme utilisateur auprès du créateur de ce programme n’acquiert pas le programme lui-même. Il achète en fait une licence, c’est-à-dire le droit d’utiliser ce programme. Cette licence peut comporter d’importantes limitations. Par exemple, ne permettre d’installer l’application que sur un ordinateur à la fois.

Une licence est aussi un acte juridique de cession de droits, définissant les conditions d’utilisation d’une œuvre. Il en existe divers types dans le domaine de la publication, les plus connues étant les licences Creative Commons. Créées par l’organisation du même nom, elles proposent une alternative légale aux personnes ne souhaitant pas protéger leurs oeuvres en utilisant les droits de propriété intellectuelle standard de leur pays, jugés trop restrictifs. Selon leur choix, elles restreignent seulement quelques droits (ou aucun) des travaux, le droit d’auteur (copyright) étant plus restrictif.

Sources : Dico du net et Wikipédia

 

Liseuse

(ou E-readers, E-book, Livrel)

Appareil électronique mobile permettant de lire des livres numériques. L’appareil est doté d’un écran pour la lecture et doit permettre le stockage des publications numériques pour la création d’une bibliothèque numérique. D’autres appareils tels que la tablette tactile, l’ordinateur portable ou de bureau peuvent être dotés d’une application permettant de lire des livres numériques.

Exemples de liseuses : Cybook conçu par Bookeen, Sony Reader par Sony, Kindle par Amazon, Boox par Onyx International, Kobo.

Source : Wikipedia

 

Livre homothétique

Livre numérique dont la mise en page est similaire en tout point à un livre papier.

 

Livre enrichi

Livre bénéficiant d’enrichissements numériques dont ne pourrait pas bénéficier de la même manière un livre papier. On parle également d’édition augmentée, de livres pluriels, hypermédiatiques, interactifs.

Exemples : interactivité, hyperliens, médias : vidéo, sons.

 

Livre numérique

(ou E-book)

Un livre numérique (terme officiellement recommandé en France dans le JORF du 4 avril 2012) est un livre édité et diffusé en version numérique, disponible sous forme de fichier, qui peut être téléchargé et stocké pour être lu soit sur un écran tel que celui d’un ordinateur personnel, d’une liseuse ou d’une tablette tactile, soit sur une plage braille, soit sur un dispositif de lecture de livres audio. Il peut également être lu en ligne.

Sources : Lexique des termes numériques – Atelier du SNE janvier 2010

 

Loi DADVSI

(Droit d’Auteur et Droits Voisins dans la Société de l’Information)

Loi française adoptée en 2006 dont le premier objectif est de légaliser les dispositifs de protection anti-copie pour les auteurs et les ayants droit qui diffusent leur œuvre sur Internet. Ces dispositifs sont définis comme étant « des mesures techniques efficaces (brouillage, cryptage, application d’un code d’accès, etc.) destinées à empêcher ou limiter les utilisations non autorisées par le titulaire d’un droit ». Il s’agit de la légalisation de ce qui est communément appelé DRM.

Sources : vie-publique.fr et www.culture.gouv.fr

 

Loi Hadopi

(ou loi Création et Internet)

Loi française adoptée en juin 2009 qui favorise la diffusion et la protection de la création sur internet. Elle crée une « Haute autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur l’Internet » qui sanctionne le partage de fichiers en peer-to-peer lorsque ce partage constitue une infraction au droit d’auteur. Il s’agira d’un système de « riposte graduée » allant de l’avertissement par simple courriel à la suspension de la connexion Internet. Cette loi fait suite à la transposition en droit français d’une directive européenne sous le nom de la loi DADVSI. Elle a été complétée par une nouvelle loi, dite « Hadopi 2 », adoptée en septembre 2009.

Source : www.vie-publique.fr/

 

Loi sur le prix unique du livre (1981)

(ou loi Lang)

La loi n° 81-766 du 10 août 1981 relative au prix du livre, dite loi Lang (du nom de Jack Lang, ministre de la Culture), est une loi instaurant un prix unique du livre en France. La loi limite la concurrence sur le prix de vente au public du livre afin de protéger la filière et de développer la lecture.

Ainsi, un livre neuf vendu en France doit avoir un prix unique fixé par l’éditeur, qui doit être imprimé sur la couverture du livre. Toutefois le vendeur est autorisé à proposer une réduction allant jusqu’à 5 % du prix du livre. Cette loi ne s’applique pas au livre d’occasion.

Source : Wikipedia

 

Loi sur le prix unique du livre numérique (2011)

En France :

Promulguée le 29 mai 2011, la loi sur le prix unique du livre numérique oblige tous les éditeurs de livres situés en France à fixer le « prix de vente au public » des versions numériques des livres qu’ils éditent, et oblige tous les marchands à s’y conformer dès lors qu’ils vendent des livres à des acheteurs situés en France.

Le décret précise les caractéristiques des livres numériques entrant dans le champ d’application de la loi n° 2011-590 du 26 mai 2011 relative au prix du livre numérique. Il définit les critères permettant à l’éditeur de fixer des prix différents pour une même œuvre commercialisée sous forme numérique (contenu de l’offre, modalités d’accès, modalités d’usage). Il détermine les modalités qui s’imposent aux éditeurs et aux détaillants pour le marquage des prix et leur communication au consommateur final. »

Source : www.legifrance.gouv.fr

 

En Europe :

En 2011, treize pays, principalement européens, avaient mis en place une mesure de prix unique du livre. Les débats sont en ce moment ouverts dans plusieurs pays dont le Brésil et Israël. Le tableau suivant récapitule la situation en 2011.

Au regard du droit de la concurrence, le prix unique est considéré comme illégal aux États-Unis en tant que forme d’imposition du prix de revente. En Europe, la Commission européenne considère que les lois ou accords nationaux de prix unique relèvent des compétences des États membres sur le plan de la politique culturelle, mais interdit tout accord de ce type portant sur les marchés trans-frontaliers (entre l’Allemagne et l’Autriche, par exemple).

Source : Wikpedia

Métadonnée

Terme générique pour toute information descriptive du produit concerné. Les métadonnées sont un élément essentiel de l’architecture du web ainsi que pour toute communication sur le produit livre quel que soit le support (comme un catalogue papier ou électronique). Elles permettent en particulier d’identifier et de décrire les ressources documentaires, par exemple : contenu (titre, sujet, description, source, langue, relation, couverture) ; propriété intellectuelle (créateur, éditeur, contributeur, droits) ; matérialisation (date, type, format, identifiant). Introduites dans des fichiers, ou dans des langages de programmation appropriés, elles permettent d’améliorer l’efficacité des recherches d’information par rapport à la recherche plein texte et donc de faciliter l’accès au contenu informationnel d’une ressource informatique.

Source : Lexique des termes numériques – Atelier du SNE janvier 2010

 

Mot-clé

(ou keyword)

Terme servant à l’internaute pour affiner sa requête sur un outil de recherche. En programmation informatique, un mot-clé permet de réaliser des instructions, ou désigne la donnée sur laquelle porte une instruction. Lorsqu’il sert à « marquer » une page Internet, ou un billet de blog par exemple, on le qualifie de « tag ».

Sources : Dico du net et Wikipedia

Voir Balise

 

Navigateur

Un navigateur web est un logiciel conçu pour aller sur internet. Techniquement, c’est au minimum un client HTTP.

Il existe de nombreux navigateurs web, pour toutes sortes de matériels (ordinateur personnel, tablette tactile, téléphone mobile, etc.) et pour différents systèmes d’exploitation (GNU/Linux, Windows, Mac OS, iOS et Android). Les plus utilisés à l’heure actuelle sont Google Chrome, Mozilla Firefox, Internet Explorer, Safari et Opera.

 

Natif

Se dit d’un élément dans sa forme originelle (format natif ou fichier [de format] natif). Le format utilisé en interne par l’application est son format natif. Pour certaines applications, les fichiers d’autres formats doivent être convertis dans le format natif avant traitement, alors que d’autres reconnaissent les fichiers de différents formats.

Source : Dico du web

 

Norme

Protocole mettant en place les conditions d’interopérabilité des fichiers. Définie par des instances internationales (ISO étant la principale), elle pose les modalités pour l’échange international de biens et de services et le développement de la coopération internationale dans divers domaines (économique, intellectuel, scientifique et technologique).

Source : Lexique des termes numériques – Atelier du SNE janvier 2010

 

Numérisation

Codification d’informations pour permettre leur traitement par voie informatique. Il peut s’agir par exemple de la prise de vue d’une page d’un livre, ou de la codification de données analogiques comme du son.

Source : Lexique des termes numériques – Atelier du SNE janvier 2010

 

OAI

(Open Archives Initiative ou Initiative pour des archives ouvertes)

Ce protocole facilite l’échange de données entre des fournisseurs de données (par exemple des bibliothèques ou des musées) et un fournisseur de service (qui peut être aussi une bibliothèque, un centre de documentation, un portail thématique ou local désirant rassembler des données). Il permet de créer, d’alimenter et de tenir à jour, par des procédures automatisées, des réservoirs d’enregistrements qui signalent, décrivent et rendent accessibles des documents, sans les dupliquer ni modifier leur localisation d’origine. Il est ainsi possible d’utiliser un protocole OAI pour créer un outil de recherche simultanée dans plusieurs catalogues de bibliothèques.

Sources : www.culture.gouv.fr et www.openarchives.org/

 

OASIS

(Organization for the Advancement of Structured Information Standards)

Consortium international à but non-lucratif qui travaille au développement, à la convergence et à l’adoption de standards de formats de fichiers ouverts basés notamment sur XML.

Sources : Lexique des termes numériques – Atelier du SNE janvier 2010

 

OCR

(Optic Character Recognition ou Reconnaissance Optique de Caractères ou vidéocodage)

Procédés informatiques pour la traduction d’images de textes imprimés ou dactylographiés en fichiers de texte permettant ainsi une exploitation de ce fichier par un logiciel de traitement de texte. Le traitement OCR peut permettre ensuite des recherches plein texte sur les fichiers traités.

 

ONIX

(ONline Information eXchange)

Norme internationale bibliographique pour la diffusion de métadonnées enrichies. Son application est un facteur important de l’interopérabilité des fichiers de métadonnées dans le monde du livre, tant physique que numérique. Ses principes comprennent des spécifications de contenu, d’éléments de données, d’étiquettes, de listes de codes et une DTD type XML. L’objectif est de créer un standard permettant aux éditeurs d’offrir à leurs clients une information « à valeur ajoutée » très complète.

Source : Lexique des termes numériques – Assises du Livre numérique, Atelier du SNE mars 2012.

 

Open Access

(ou Libre Accès)

L’Open Access est la mise à disposition en ligne de contenus numériques libres qui peuvent soumis à des licences telle que la licence Creative Commons.

Ce terme désigne aussi un mouvement qui milite pour la suppression ou l’abaissement des barrières juridiques, financières et techniques dans la diffusion des résultats de la recherche, afin de permettre leur consultation et leur réutilisation, qu’il s’agisse d’articles, de données, de chapitres d’ouvrages, de monographies, d’actes, etc.

Sources : Wikipedia

 

Open Source

(ou Code source libre)

Désignation qui s’applique aux logiciels dont la licence respecte des critères précisément établis par l’Open Source Initiative : les possibilités de libre redistribution, d’accès au code source et de création de travaux dérivés.

Source : www.opensource.org

 

Papier électronique

(ou e-paper, papiel)

Technique d’affichage sur une feuille de plastique comportant des couches d’électrodes et d’encre utilisées pour faire apparaître des caractères alphanumériques à sa surface. Modifiable électroniquement, elle ne nécessite pas d’énergie pour laisser un texte ou une image affichée.

Dans sa version couleur, le papier électronique consiste en la superposition d’un filtre optique coloré sur le papier électronique monochrome décrit précédemment. Le quadrillage de pixels devient un quadrillage de groupes de pixels cyan, magenta, jaune, noir (CMJN).

Sources : Lexique des termes numériques – Assises du Livre numérique, Atelier du SNE mars 2012, Wikipedia

PDF

(Portable document format)

Format de fichier très largement utilisé qui présente l’avantage de préserver les polices, les images, les objets graphiques et la mise en forme du document source quelles que soient le logiciel, le système d’exploitation et la machine utilisés pour l’imprimer ou le visualiser. C’est généralement le format de fichier utilisé par l’éditeur pour l’imprimeur.

Source : Lexique des termes numériques – Assises du Livre numérique, Atelier du SNE mars 2012

 

Peer-to-peer

(ou P2P, pair à pair)

Le peer-to-peer est un réseau d’échange et de partage de fichiers entre internautes. Il existe un grand nombre de réseaux peer-to-peer (KaZaA, Gnutella, Emule, etc.) avec chacun ses points fort et points faibles (sécurité, anonymat, vitesse de téléchargement, vidéos, musique, logiciels).

Bien qu’ils puissent être utilisés à des fins légitimes, les réseaux P2P sont fréquemment impliqués dans des affaires de partages illégaux de matériels protégés et font l’objet d’attaques répétées des industriels qui produisent ces oeuvres.

Sources : Dico du net , Wikipedia

PHP

(Hypertext Preprocessor)

Langage de programmation libre principalement utilisé pour produire des pages Web dynamiques mais pouvant également fonctionner comme n’importe quel langage interprété de façon locale. On peut donc, via certains logiciels, simuler un site internet sur son propre ordinateur, le modifier et éventuellement tester ses pages avant diffusion sur internet.

Source : Wikipedia

Voir Langage informatique

Plateforme

Une plateforme est en informatique une base de travail à partir de laquelle on peut écrire, lire, développer et utiliser un ensemble de logiciels, d’applications, de sites internet ou d’autres projets de programmation. Il ne faut pas confondre plateforme web et portail web.

Source : Wikipedia

 

Plugin

Composant de logiciel qui, une fois installé sur le poste de l’utilisateur, permet d’ajouter des fonctionnalités supplémentaires à un autre logiciel et notamment de visualiser ou d’exécuter certains types de fichiers comme Flash ou PDF.

Source : Dico du net

 

Portail

(web)

Page d’accueil d’un site Internet mettant à la disposition de l’internaute un large ensemble de ressources et services intérieurs et extérieurs au site (messagerie électronique, forum de discussion, espaces de publication, moteur de recherche) centrés sur un domaine ou une communauté particulière.

Exemples : Revues.org (le plus ancien portail de revues en sciences humaines et sociales en France, majoritairement en libre accès, édité par le Centre pour l’édition électronique ouverte (CLEO)), Persée (portail mettant en ligne des publications électroniques de revues scientifiques en sciences humaines et sociales et offrant des possibilités d’exploitation de ces corpus numérisés), Cairn.info (portail en partie payant de revues de sciences humaines et sociales en texte intégral qui se veut aussi une aide aux éditeurs dans la double publication de ces revues par des services couvrant à la fois la fabrication, la distribution ainsi que la diffusion et la promotion papier et électronique).

Source : Glossaire des techniques de l’information (http://www.culture.gouv.fr)

 

Positionnement

Manière dont un outil de recherche classe les pages de résultats de son index par ordre de pertinence. Les sites les plus appropriés apparaissent en premier sur la page de résultats lors d’une requête spécifique sur certains mots-clés. Aujourd’hui, avec le web sémantique, le positionnement peut varier en fonctionnement du système de recommandation personnalisée.

Source : Dico du net

 

PRC

(ou Mobipocket PRC)

Créé par la société Mobipocket, le format .prc et un format de livres numériques (comme PDF et ePub), basé sur le format OeB (Open eBook). Il est lisible sur les PDA (Personal Digital Assistants) des gammes Palm Pilot et Pocket PC (comme le Mobipocket Reader), et sur tout ordinateur personnel. Il est basé sur XHTML et autorise aussi les cadres et JavaScript.

Voir Format

Source : www.mobipocket.com

 

Projet Gutenberg

Premier grand projet de livres numériques. Bibliothèque de versions électroniques libres de livres physiquement existants lancée par Michael Hart, inventeur des premiers e-books, en 1971. le projet Gutenberg annonce proposer plus de 30 000 livres dans sa collection en neuf langues. Les textes fournis sont essentiellement du domaine public, soit parce qu’ils n’ont jamais été sous copyright, soit parce que leur copyright a expiré. Il y a également quelques textes sous copyright rendus disponibles par le projet avec la permission de l’auteur.

Sources : www.gutenberg.org et Wikipedia

 

Pure-Player

Un Pure-Player est un éditeur dont l’activité est née avec le développement digital et qui travaille exclusivement pour une offre numérique qu’elle soit adressée aux éditeurs traditionnels ou directement aux lecteurs. Cet acteur est apparu au début des années 2010 sur la scène éditoriale française.

 

QR-code

Comme un code-barres, un QR-code (Quick-Response code) est constitué de multiples carrés noirs dont l’agencement définit l’information qu’il contient. Il peut-être flashé par des appareils photographiques connectés permettant d’accéder directement à l’information à laquelle il est rattaché : texte, application, site internet, photographies ou encore vidéos en ligne.

Source : Wikipedia

 

Recherche plein texte

La recherche (en) plein texte ou en texte intégral est un mode de recherche qui examine tous les mots d’un document électronique ou d’une base de données et essaye de faire correspondre les mots de recherche fournis par l’utilisateur.

Source : Wikipedia

 

Référencement

Enregistrement d’un site web dans les moteurs et répertoires de recherche afin de le faire connaître aux internautes, d’en accroître la visibilité et d’en augmenter ainsi le nombre de visites. Il existe des services très différents en termes de prix, de travail, de résultats (référencement manuel, gratuit ou payant).

Source : Glossaire des techniques de l’information (http://www.culture.gouv.fr)

 

RSS

RSS (Really Simple Syndication) désigne une famille de formats XML utilisés pour la syndication de contenu web. Les flux ou fils RSS (ou de syndication) sont des transmissions d’informations multimédia temporelles qui permettent, par exemple, à un utilisateur de recevoir la liste des nouveaux articles publiés sur un blog ou un site d’informations et les consulter rapidement sans avoir à se rendre sur le site.

Source : Dico du net

 

Réseau social

Réseau sur le web qui fédère des individus et facilite leurs échanges d’informations, d’images, etc. C’est également devenu l’un des moyens privilégiés des entreprises, organismes ou associations, pour faire connaître leurs activités (exemples : Facebook, Twitter, Flickr, Google+, Linkedin, Viadeo).

Source : Dico du net

 

RTF

Développé par la société Microsoft, le format RTF (Rich Text Format) est un format de fichier ouvert reconnu par la plupart des logiciels de traitement de texte. Sa vocation initiale est d’être un format pivot entre logiciels et plateformes hétérogènes.

Source : Wikipedia

Voir Format

 

Serveur

Matériel, logiciel ou système informatique destiné à fournir un service déterminé à d’autres systèmes informatiques ou à des utilisateurs connectés sur un réseau.

Un serveur est aussi un ordinateur dédié à l’administration d’un réseau informatique. Il gère l’accès aux ressources et aux périphériques et les connexions des différents utilisateurs. Il est équipé d’un logiciel de gestion de réseau : un serveur de fichiers prépare la place mémoire pour des fichiers, un serveur d’impression gère et exécute les sorties sur imprimantes du réseau, enfin un serveur d’applications rend disponible sur son disque dur les programmes pouvant être appelés à travers le réseau.

Source : Glossaire des techniques de l’information (http://www.culture.gouv.fr)

 

Site compagnon

Site Internet destiné à offrir en ligne les compléments (appareils critiques, index, contenus multimédias) d’une publication papier.

Source : CNL « Subventions pour la création d’une édition multimédia ou d’un projet numérique innovant » (http://www.centrenationaldulivre.fr/)

 

SGML

Voir Langage informatique

 

Smartphone

Téléphone mobile évolué équipé de dispositifs permettant l’utilisation de différentes applications d’assistance (calendrier, alarme, GPS, accès Internet). Doté d’un écran réduit en comparaison d’une tablette, cet appareil portable permet également la lecture numérique.

 

Spam

Communication électronique non sollicitée par les destinataires et expédiée en masse à des fins publicitaires ou malhonnêtes.

Source : Wikipedia

 

SPAR

(Système de Préservation et d’Archivage Réparti)

Projet de magasin numérique conçu par la Bnf qui répond à l’objectif d’entreposer de manière sécurisée et pérenne des documents numériques en s’appuyant sur le système d’archives ouvertes (OAI).

Source : Bnf

 

Start-up

(Jeune pousse)

Jeune entreprise innovante et à fort potentiel de croissance faisant la plupart du temps l’objet de levées de fonds permettant de concrétiser les projets qui les ont fait naître.

 

Streaming

Contrairement au téléchargement, le streaming est un mode de transmission de contenus multimédia en flux continus. Ainsi, la lecture du fichier (texte, sonore, vidéo) en streaming se fait directement en ligne. Des plateformes d’offre de contenus culturels en streaming (comme Netflix) proposent, par exemple, des abonnements mensuels pour de l’accès au contenu.

 

SVG

(Scalable Vector Graphics, en français Graphique Vectoriel Adaptable)

Format de données basé sur le langage XML établit pour décrire des ensembles de graphiques vectoriels ; il permet d’introduire des contenus textuels sous une forme vectorielle sans pixellisation et sans perte te qualité. Ce format est spécifié par le W3C et figure dans les spécifications de l’IDPF pour le format ePub 3.

 

Syndication

(de contenu)

Procédé consistant à rendre disponible une partie du contenu d’un site web afin qu’elle soit utilisée par d’autres sites. Bien souvent, cela consiste à mettre à disposition un flux RSS avec l’en-tête du contenu récemment ajouté au site web (par exemple, la dernière news ou le dernier post du forum).

Sources : Dico du net et Wikipedia

 

Système binaire

Concept essentiel de l’informatique, le système de numération utilisant la base 2 (0 et 1) appelé système binaire est le langage utilisé par tout ordinateur. Chaque information transmise à la machine est traduite en binaire permettant ainsi l’exécution des commandes.

Source : Wikipedia

 

Tablette

Dispositif numérique mobile composé d’un écran tactile et permettant l’utilisation d’applications logicielles telles que la navigation web, l’agenda, le calendrier, le courrier.

 

Tag

Voir Mot-clef

 

Tapuscrit

Écrit tapé à l’aide d’un clavier (pouvant être un smartphone, une tablette, un ordinateur). Ce terme est formé sur le modèle du mot « manuscrit ».

 

Taxinomie

(ou taxonomie)

Désigne des systèmes ou des méthodes de classification hiérarchiques permettant d’inventorier des objets, des concepts, des informations d’un domaine. L’indexation des ressources documentaires ou pédagogiques peut y avoir recours.

Sources : Dico du net et Wikipedia

 

TEI

(Text Encoding Initiative)

Consortium qui regroupe des acteurs de la recherche et qui a pour objectif de normaliser le codage de toutes sortes de documents sous forme numérique. Ce projet a initialement démarré dans une approche SGML et a migré ensuite assez naturellement vers XML.

Sources : www.tei-c.org et Wikipedia

 

TIC

(Technologies de l’information et de la communication)

Elles regroupent l’ensemble des techniques utilisées dans le traitement et la transmission des informations, principalement de l’informatique, de l’Internet et des télécommunications.

Source : Petit Lexique des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) de l’Espace Numérique Entreprise (http://www.ene.fr)

 

Unicode

Système de codage de caractères qui spécifie un nombre unique pour chaque caractère, quels que soient la plateforme informatique, le logiciel et la langue. La version actuelle d’Unicode (5.2) recense plus de 107 000 caractères (tous ceux d’usage courant dans les langues principales du monde) et peut donc traiter tous les systèmes d’écriture. Il englobe la norme ASCII.

Sources : Dico du net, www.unicode.org et Wikipedia

 

Unimarc

Norme désignant un format d’échange de données bibliographiques permettant d’informatiser les catalogues de bibliothèques.

Source : Wikipedia

 

URL

(Uniform Resource Locator ou Localisateur uniforme de ressource)

Chaîne de caractères ASCII utilisée pour indiquer l’emplacement d’une ressource sur Internet (document HTML, image, son, boîte aux lettres électronique, etc.) et la méthode permettant d’y accéder. Aussi appelée une adresse Web.

Sources : Dico du net et Wikipedia

 

Watermarking

(ou tatouage numérique)

Technique permettant d’ajouter des informations de copyright à un fichier, un signal audio, vidéo, une image ou un document numérique. Le message caché est un ensemble de bits, dont le contenu dépend de l’application.

On distingue généralement deux classes : visibles et invisibles. Les visibles altèrent le signal ou le fichier (par exemple ajout d’une image pour en marquer une autre : très utilisé en photo) alors que les invisibles restent ignorés de l’utilisateur final (ne dégradent pas le contenu visuel mais permettent de détecter l’éventuelle source d’un vol).

Sources : Lexique des termes numériques – Atelier du SNE janvier 2010 et Wikipedia

 

Web 2.0

(ou Web de données, Web social)

Considéré comme l’évolution naturelle du web précédent (constitué de pages statiques et rarement remises à jour), le Web 2.0 multiplie les interfaces permettant aux internautes de s’approprier les nouvelles fonctionnalités et d’interagir facilement avec les contenus. Il valorise les utilisateurs et leurs relations entre eux, leur donnant la possibilité de s’identifier à une communauté.

Sources : Dico du net et Wikipedia

 

Web 3.0

(ou Web sémantique, Internet des objets)

Prochaine génération du web actuel, le web 3.0 est basé sur le concept que les données peuvent être traitées directement et indirectement par des machines pour aider leurs utilisateurs à créer de nouvelles connaissances.

Voir Internet des objets

Sources : Dico du net et Wikipedia

 

Widget

Structure utilisée dans une interface graphique intuitive. Contraction de « Windows Gadget », le Widget est un module interactif téléchargeable qui s’intègre sur le poste utilisateur. Petite application tournant en tâche de fond et permettant d’accéder rapidement à des informations (flux RSS, webcam, météo) ou des fonctions utilisées fréquemment (calendrier, calculatrice, mail).

Source : Dico du net

 

Wiki

Un wiki est une application web suivant un modèle collaboratif qui permet la création, la modification et l’illustration de pages à l’intérieur d’un site web. Il utilise un langage de balisage et son contenu est modifiable au moyen d’un navigateur web. C’est un outil de gestion de contenu, dont la structure implicite est minimale, tandis que la structure explicite émerge en fonction des besoins des usagers.

Sources : Dico du net et Wikipedia

 

World Wide Web Consortium

(W3C)

Organisme international créé en 1994, qui développe des standards pour le web afin de faciliter la communication par Internet, indépendamment du matériel, du logiciel, de la langue ou du handicap. www.w3.org

Source : Lexique des termes numériques – Atelier du SNE janvier 2010

 

WYSIWYG

Un logiciel WYSIWYG (What You See Is What You Get) propose une interface qui permet de voir visuellement le résultat à venir lors de la création d’un fichier. C’est une interface « intuitive » : l’utilisateur voit directement à l’écran à quoi ressemblera le résultat final.

Source : Wikipedia

 

XML

(Extensible Markup Language ou Langage de balisage extensible)

Méta-langage de balisage conçu à l’initiative du W3C pour être plus simple que SGML (mais compatible avec lui), plus structuré et cohérent que le HTML, lisible par les humains comme par les machines. Un document en XML peut être validé : sa grammaire a alors été vérifiée automatiquement en référence à une DTD ou un Schéma XML. Le XML permet de représenter dans un fichier texte n’importe quelle structure de données, aussi complexe soit-elle, et dans n’importe quelle langue en raison de son utilisation de l’Unicode. Ses applications : le HTML4 a évolué en XHTML qui est une application du XML à la description de pages Internet ; le XML est aussi utilisé dans beaucoup d’applications professionnelles d’échanges automatisés d’informations, la simplicité de sa syntaxe permettant facilement l’interopérabilité.

Source : Glossaire des techniques de l’information (http://www.culture.gouv.fr)

Voir Format

 

XSLT

(eXtensible Stylesheet Language Transformations)

Langage de transformation d’un document XML vers un autre ou un dialecte XML (XHTML, XSL-FO, HTML, etc.).

 

 

Sites de référence pour l’édition numérique

 

 

« Créer un ePub » manuel libre accessible en ligne

International Digital Public forum

Consortium Unifié des Etablissements Universitaires et de Recherche pour l’Accès aux Publications Numériques

Partenariat Interprofessionnel du Livre et de l’Edition numérique

Fédération interrégionale du livre et de la lecture

Syndicat de l’édition française

Syndicat de la librairie française

Centre de formation et d’expertise pour les métiers de l’édition

Centre national du livre

 Direction du Livre et de la Lecture

 Bibliothèque Nationale de France

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